Vient-il à l’esprit de la Direction que les salariés ont droit à une vie privée et sociale en dehors de l’entreprise?
Nous faisons plus qu’en douter sur la base de cette « organisation » du travail.
Au vu des éléments fournis par la Direction et des conséquences sur la dégradation des conditions de travail des salariés (temps de travail allongé,disponibilité accrue) SUD ne peut pas accepter de telles pratiques.
La participation financière du CE ne doit pas avoir comme objectif de masquer certains points négatifs de l’accord Groupe au détriment d’une répartition réfléchie et pertinente. La participation financière du CE n’a pas non plus vocation à réduire la part de la compensation patronale.
« Cet accord constitue une étape essentielle dans la construction d’un socle commun d’avantages sociaux
pour tous les salariés du Groupe Safran » - Flash Information DRH Groupe du 10/02/2009.
Pourtant, dès la mise en application de l’accord, les disparités existent entre :
- Actifs et retraités
- Anciens et nouveaux embauchés
- Avec ou sans participation du CE
Le 22 octobre dernier, SUD a appelé à un débrayage pour enclencher une démarche contre la politique de précarité
à SPS. SUD a proposé aux grévistes de recourir à un article du Code du Travail (L2323-17) qui permet au Comité
d’Entreprise de demander l’intervention de l’Inspection du Travail. Le même jour, en réunion préparatoire du CE
du 29 octobre, SUD a soumis cette demande aux autres élus qui ont accepté de la prendre en compte.
En séance plénière du CE du 29 octobre, les élus SUD, CFDT et CGT ont voté la saisine de l’Inspection du Travail
dans le cadre de l’article L2323-17 du Code du Travail.
Depuis mi 2006, la sous-traitance et les externalisations d’activités représentent 200 emplois perdus à SPS. Ce chiffre est à comparer aux 40 emplois initiaux(directs et indirects) heureusement sauvés au Secteur Capteurs.
SUD a fait des propositions pour tenter d’inverser le cours des choses. Mais SUD n’a pas été suivi par les autres organisations syndicales qui ont choisi d’autres voies. A l’heure du bilan nous constatons que leurs stratégies sont gagnantes pour la direction mais pas pour les salariés.
Les métiers et activités réalisés jusqu’à lors à SPS partent les uns après les autres. La doctrine de la direction est de se concentrer sur le « coeur du métier ». Mais au final, ça veut dire quoi? Hier tout le monde pensait que le contrôle RX, la découpe d’imprégnés, les expertises après tir, le moulage de pièces composites etc. c’était le coeur du métier. Nous ne savons pas jusqu’où ils iront.
Aujourd’hui on sous-traite dans certains secteurs de conception le traitement des anomalies. . .
Des monteurs en contrat précaire succèdent à d’autres monteurs en contrat précaire, c’est la même chose
pour les méthodistes, définisseurs, concepteurs, contrôleurs etc.
Le plan de charge de SPS est solide et supérieur aux prévisions les plus optimiste de la direction. Il ne faut
pas oublier que 25% de la charge Etudes et Méthodes est sous-traitée en plus de toutes les activités de production parties avec FoA (Faire ou Acheter). La Direction de SPS a les moyens et le devoir d’embaucher les précaires sur les activités pérennes.
Les salariés du CAEPE se sont mobilisés pour demander l’embauche de 2 intérimaires dont le contrat de travail se termine le 30 Novembre 2009. Face à la détermination des salariés du secteur, la direction n’a pas daigné se déplacer.
Le surcroît de travail est toujours présent. Ce n’est pas une surcharge ponctuelle d’activité comme l’affirme la direction mais
une charge pérenne en accroissement. De nouveaux intérimaires ou CDD arrivent. Il nous faudra vite oublier leurs prédécesseurs pour
former « les nouveaux arrivants ». Toujours cette même logique depuis des années, un travailleur précaire remplace un autre travailleur précaire.
Pourtant, des postes pérennes existent dans tous les secteurs de l’entreprise SPS.
Pour preuve que le surcroît de travail ne faiblit pas, le cumul des heures supplémentaires reste constant (10000 heures effectuées en 2009). Le nombre de forfait-jour augmente (plus de 50% des cadres sont désormais au forfait jour). Quant aux dépassements d’horaires, il faudrait être crédule pour croire que la situation est réglée. A partir des informations du CE du 9 octobre 2009,
tous les élus ont pu constater que les dépassements 42h / 12 semaines et 48h / semaine sont au même niveau qu’en 2005.
Pendant qu’une grande partie des salariés de SAFRAN souffre, nos grands dirigeants se portent bien.
Sont-ils capables de comprendre ce qu’est la vie d’un détaché, d’un CDD ou d’un intérimaire jeté au Pôle Emploi, d’un salarié subissant le chômage partiel ou tout simplement d’un « salarié de base » ?
Nous en doutons fortement et nous nous interrogeons aussi de plus en plus sur les motivations des « partenaires sociaux » qui
abondent dans le sens de nos patrons.
Le vote de la loi de programmation en juillet autorisela privatisation de SNPE. Le périmètre qui concerne Héraklès reste inchangé.
Nous sommes actuellement dans une phase préliminaire depuis le 1er sept et jusqu’au 15 oct. Des rencontres entre les
« managements » et la visite du périmètre de reprise sont en cours. Ensuite SAFRAN lancera une offre d’achat. Une Information-consultation sera faite au comité d’entreprise dans le premier trimestre 2010.
Pour la direction il y aura logiquement des « simplifications », les métiers sont complémentaires » mais il y aura à « moderniser »
les fonctions supports, dans le temps ça se ferait « intelligemment ». Pour SUD, si Héraklès devait voir le jour, la conservation de l’ensemble des effectifs et des acquis sociaux ainsi que l’amélioration des conditions de travail seron essentielles.
Par expérience, on sait que les directions ont tendance à pratiquer la politique du pire.
Nous sommes extrêmement surpris qu’aucune organisation syndicale ne trace le tableau social du Groupe et n’apporte ces informations aux salariés. Pourtant il semblerait bien que :
- plusieurs centaines de précaires (CDD et intérimaires) ont fait les frais de la «crise» en étant dirigés vers Pôle Emploi
- des centaines de salariés du Groupe sont touchées par du chômage partiel,
- des centaines de salariés du Groupe ont des missions de détachement.
Pendant ce temps, l’action SAFRAN se porte bien et les «gros bonnets» empochent leurs bonus.
M. Amiens, DRH de SPS, nous parle en langue de bois. Dès lors que nous posons des questions pertinentes, le DRH «s’échappe». Il est même soutenu quelques fois par de «surprenants coéquipiers». Souvent nous aimerions que les salariés soient des spectateurs invisibles. Car il faut le vivre pour le croire. Ainsi, ceux qui doutent encore de nos propos pourraient constater que nous
ne sommes pas dans l’exagération.
Pour Snecma Propulsion Solide à septembre 2009 :
1110 CDI
61 intérimaires, 33 CDD, 40 détachés,
20 000 heures supplémentaires (concentrées dans quelques secteurs),
80 000 heures de plus sous-traitées en Etudes (soit 25% de la charge étude à fin 2009),
30 000 heures de plus sous-traitées en Méthodes (soit 20% de la charge méthode à fin 2009)
45 000 heures de production externalisées (Faire ou Acheter)
Au total c’est l’équivalent de 300 emplois CDI SPS qui ont été précarisés en quelques années.
Nous sommes également très interrogatifs sur la capacité de la CGT SPS à avaliser les critères de bonification prévus par l’accord. L’accord existe avec ces critères. Quand on signe un accord, on signe tout. Ces critères deviennent ceux du patron et des organisations syndicales signataires.
Schématiquement dans l’hypothèse où « tout va bien », la « bonification » fera passer l’intéressement de 1700€ à 2500€
pour ceux qui gagnent jusqu’à 38000€/an (35% de l’effectif). Pour les gros salaires, leur intéressement passera de 7000€ à 10000€.
Est-ce clair ?
Si les fins de mois sont difficiles pour certains salariés, la direction en est la seule responsable.
Les accords qui enfonceraient un peu plus (lentement certes mais sûrement) ceux qui peinent le plus financièrement ne doivent pas être signés. Il ne s’agit pas d’un dogme mais d’un positionnement réfléchi.
Sud ne signera pas cet accord mis en place par la direction qui ne fera qu’accroître la part aléatoire et hiérarchisée de la rémunération. En matière de rémunération, la négociation d’une politique salariale de bon niveau doit être la priorité de toutes les organisations syndicales.
NOUS NOUS REVENDIQUONS COMME SUJETS À PART ENTIÈRE :
Respect de nos choix de vie : vie amoureuse sous le même toit ou pas, pour un jour ou pour la vie, avec un-e seule ou avec plusieurs, célibat, enfant ou non ...
Abolition du genre : le sexe biologique ne détermine plus la place des individus, les catégories hommes - femmes cessent d'être la norme de référence pour l'organisation de la société.
Libre choix de nos sexualités à condition qu'elles reposent sur le libre consentement entre les individu.es
Nous demandons à la direction du Groupe Safran de tout mettre en œuvre pour informer les salariés du Groupe.
Le Groupe Safran a les moyens de communiquer avec chaque salarié pour répondre, de manière concrète, à leurs inquiétudes.
Aujourd’hui nos dirigeants attendent que l’on vienne faire la claque pour contenter les invités. La question est : avons-nous oublié le mépris dont fait preuve notre direction? Pour SUD la réponse va également au-delà des rémunérations. Les conditions de travail se sont dégradées et la configuration de l’entreprise pose également problème.
Quand notre PDG et Safran ont essayé de se débarrasser de l’activité Capteurs, avaient-ils le respect des salariés et des clients?
Quand SUD bouscule les plans préétablis par la direction et ses partenaires, ce n’est pas par un goût immodéré de l’opposition
mais bien par la conviction que nos points de vue le justifient.
Le 1er mai 1886 doit servir de référence. Pour obtenir satisfaction, plus de 400 000 travailleurs américains se sont mis en grève pour revendiquer la journée de 8 heures.La crise que nous connaissons et subissons actuellement révèle très clairement les injustices et
les inégalités subies par une grande partie de la société (étudiants, travailleurs, chômeurs et retraités).
Les syndicats institutionnels tremblent devant la mobilisation car ils craignent de ne plus contenir cette colère légitime qui monte. Une solidarité sans faille doit s’exercer pour tous les types d’actions définis par les travailleurs eux-mêmes.
Les organisations syndicales «conventionnelles» ont dû rejoindre le mouvement sous peine de perdre un peu plus la confiance
du monde du travail. Pourquoi serait-il impossible de se battre aujourd’hui afin d’inverser la situation quand les plans de licenciements,
la pauvreté, la précarité et le désarroi touchent plusieurs millions de travailleurs. Les syndicats SUD et Solidaires osent poser le problème.
100 € d'augmentation générale pous tous et l'abrogation des primes à part variables attribuées aux "hauts cadres"
Avant même que toute l’économie plonge dans la crise, les salariés en contrats précaires subissaient la politique du profit maximum
édictée par nos dirigeants. A présent, la seule issue proposée à ces femmes et hommes s’appelle le chômage.
A SPS, malgré des perspectives d’activités à moyen et long terme, chaque mois plusieurs précaires vont grossir la liste
du « Pôle emploi ». Inacceptable !
SUD Métaux 33 invite tous les salariés de SPS à ne pas se rendre au travail la journée du jeudi 19 mars
et à venir manifester à Bordeaux. Rassemblement à 13 heures – Quai Louis XVIII face à la Place des Quinconces-Bordeaux.
SUD Métaux 33 (membre de Solidaires 33) appelle et participera à la tenue d’une Assemblée Générale – Place des Quinconces,
juste à la fin de la manifestation.
SUD revendique la suppression des primes à part variable et l’utilisationde ces moyens financiers pour augmenter tous les salaires.
La direction a les moyens nécessaires pour répondre aux besoins de tous ses salariés sans exception.
Il faut l’obliger à une distribution équitable pour tous.
SUD n’a pas oublié les grévistes qui, le 09/04/08, reconnaissaient la fin d’une grève mais pas d’un conflit.
Nous avons tous eu 25€ et un jour de RTTs supplémentaire. Alors, n’attendons plus et reprenons notre revendication.
Revendiquer des augmentations générales en % revient à défavoriser les bas salaires. Pour preuve, pour une A.G à 5%, un salarié à 2000€ serait augmenté de 100€ et un salarié de 4000€ de 200€. En clair, ceux qui ont le plus de difficultés économiques resteront encore et toujours à la traîne. Est-ce bien logique ?
La Direction de SPS décrète sa politique salariale.La direction a mis à la signature un accord qui est refusé par toutes les
organisations syndicales. Cette position a été affichée lors de la réunion de « négociation » du 10 mars 2008.
Pourtant, l’an dernier pendant plus de trois mois, les salariés ont exprimé très clairement leur mécontentement.
Aujourd’hui nous devons lui signifier notre refus.
La Direction persiste dans son choix de refuser la négociation. La situation est très claire. Alors que les moyens financiers
existent bien au-delà de ce que l’on peut imaginer, la grande majorité des salariés de SPS doit se partager les miettes de leur festin.
La Direction refuse une augmentation générale uniforme pour tous mais la Direction maintient des Primes à l’objectif indécentes
pour 60 cadres.
La Direction refuse de grossir l’enveloppe des augmentations salariales mais la Direction veut nous payer de plus en plus en tickets CESU.
L’accord salarial 2009 actuel, ne répond pas aux attentes et besoins des salariés. Le niveau d’AG pour les non cadres
est ridiculement bas. La « garantie » de 300€ bruts annuel n’apporte que quelques euros supplémentaires pour les plus bas salaires
(au mieux 5€ bruts pour très peu de salariés). Il n’y a toujours pas d’AG pour les cadres.
Si on regarde maintenant la situation de Snecma Propulsion Solide, on ne peut pas dire qu’il y ait eu d’amélioration notoire ces dernières années.Sur la base des trois derniers rapports sociaux (2005 à 2007), les femmes sont globalement moins bien payées.
L’écart de la rémunération moyenne entre homme et femme est resté stable (proche de 13%). Quant à la précarité, les femmes représentent plus de 30% des contrats d’intérims à comparer au chiffre d’un peu plus de 15% en contrat CDI.
Heures supplémentaires - Pour 2009, nous ne disposons pas des prévisions de la Direction puisque cette question, posée par
SUD en réunion préparatoire, a été sortie de l’ordre du jour cosigné par le DRH et le secrétaire du CE. Mais nous la reposerons car, plus que jamais dans cette période de crise, nous pensons que les heures supplémentaires ne sont pas la solution pour compenser des politiques salariales insuffisantes et aussi parce qu’elles jouent en défaveur de l’emploi.
La réunion du CE Extraordinaire s’est limitée à la lecture d’une délibération des élus et à son vote.
(7 pour, 1 abstention secrétaire CE).
La délibération mandate le Secrétaire du CE, au nom du CE, pour acter en justice afin d’obtenir un arbitrage sur le bien-fondé de la demande des élus de se voir remettre les documents attendus.
Le 24 février 2009, en fin d’après midi, une délégation intersyndicale a déposé le dossier auprès d’un avocat.
Pour aboutir à ses fins, la direction se doit de respecter une procédure. Elle se doit d’obtenir un avis du Comité d’Entreprise. Qu’il soit favorable ou négatif, il n’empêchera pas la direction de mener à bien son projet de vendre l’activité Capteurs.
De son côté, le Comité d’Entreprise a voté un droit d’alerte. La Commission Économique s’est saisie du dossier. Celle-ci a fait appel à un Cabinet d’expertise et a adressé divers courriers aux organismes de tutelles et à l’État. La rapport d’expertise vient d’être rendu mais il y manque le positionnement des ministères de tutelles (Finances et Défense) sur cette cession.
Demain, à 10 heures, la Direction de SPS a convoqué un CE Extraordinaire concernant exclusivement le projet de cession du service Capteurs. Dans le cadre du droit d’alerte, la Commission économique du CE devra présenter son rapport aux élus. Mais avant de rendre un avis, les élus devront examiner ce rapport et éventuellement apporter des questions complémentaires.
Nous ne doutons pas de la capacité des uns et des autres à justifier l’injustifiable. La période des négociations salariales est plutôt
propice à ce type d’exercice. SUD restera fidèle à ses valeurs et continuera de revendiquer une augmentation générale uniforme pour tous. C’est la seule revendication qu’une organisation syndicale soit en mesure de défendre. En plus de l’équité, cette revendication est fédératrice. Dès que la notion « d’individuelle » entre en jeu, plus aucune garantie n’existe. Cela revient à revendiquer de l’arbitraire et la direction en use à son seul profit.
Une nouvelle fois, les élus SUD ont fait le constat que certaines questions inscrites à l’ordre du jour lors de la réunion préparatoire entre élus ont été supprimées lors de la signature de l’ordre du jour définitif.
Alors qu’il y a encore peu de temps la position SUD était partagée sur plusieurs points fondamentaux, elle ne l’est plus aujourd’hui. Même si le front commun des signataires conduit à isoler SUD, nous pensons que les salariés ne sont pas dupes. Les explications que nous avons fournies mettent en évidence la réalité de cet accord. La DG de Safran sera la grande gagnante au détriment de beaucoup de salariés et retraités, dont ceux disposant des revenus et pensions les plus faibles.
La CFDT, le 5 février 2009, diffusait un tract concernant le camping de Lacanau qui appelle un droit de réponse.
Les salariés doivent disposer d’une vue plus générale et surtout plus honnête. A vous de lire ce tract et de vous faire votre opinion.
Après plus de deux ans de "négociations", la DG va réussir à imposer sa politique sociale. A moins d'un revirement de situation inattendu, les organisations syndicales vont signer très prochainement cet accord. Mais depuis plusieurs mois les informations, tant de la part de la DG que des négociateurs, restent très superficielles voires inexistantes. Les actions de communication ont pris le relais afin de masquer les véritables contours de ce dossier et de son aspect très politique.
Pour le jeudi 29 janvier 2009, SUD Métaux 33 appelle à une journée de grève et demande aux salariés de ne pas se rendre sur leur lieu de travail. Il appartiendra à chaque gréviste de prendre ses dispositions personnelles pour se rendre à la manifestation,
l’enjeu est de taille !
La lutte est le seul moyen d’arriver à nos fins. N’acceptons plus ces grèves sans perspectives de lendemain. Après une longue période faite de multiples appels dans des secteurs les plus divers (éducation, automobile,…), nous devons oeuvrer pour un mouvement
d’ampleur. Le moment d’agir est venu
Dans un contexte très "avancé", la direction a convoqué le CE dans le cadre d'une procédure d'Information/Consultation. Elle nous a fait une lecture de son projet d'accord dans un temps record de 1h30. Il est vrai que cette durée était plus suffisante dans la mesure ou la direction a le plus souvent refusé de répondre aux questions de Sud. On se demande ce que veut dire "Information".
En ce début d’année 2009, les raisons ne manquent pas pour s’interroger sur l’avenir de Snecma Propulsion Solide. Héraklès, le Service Capteurs et bien d’autres sujets viendront ponctuer le déroulement de cette nouvelle année. De par ses choix, la Direction met en avant sa volonté de réduire le plus possible les effectifs CDI de SPS. Pourtant la charge de travail est bien au rendez-vous.
Pourquoi cette politique et à qui profite-t-elle ?
Dans le tract du 10/12/08, nous vous faisions part de la décision d’interrompre notre participation aux négociations portant sur l’accord GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et Compétences). Cette décision était motivée par un courrier adressé à la Direction de SPS
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